All the Boys Love Mandy Lane, de Jonathan Levine  (Deauville 2007) posté le mardi 28 août 2007 11:32

Crédit : TFM Distribution


Avec Amber Heard, Michael Welch, Whitney Able, Edwin Hodge, Aaron Himelstein, Luke Grimes...


Résumé : Un groupe d'adolescents invite la très jolie Mandy Lane, une fille convoitée par tous les garçons du lycée,à passer un week-end de folie dans un ranch isolé. Mais tandis que la fête bat son plein, les participants commencent à disparaître un à un dans des circonstances mystérieuses...


Sortie France : Octobre 2007

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Chambre 1408, de Mikael Håfström  (Deauville 2007) posté le mardi 28 août 2007 11:25

Crédit : TFM Distribution


Avec John Cusack, Samuel L. Jackson, Mary McCormack, Jasmine Jessica Anthony...


Résumé : Bien qu’il soit un auteur réputé de romans d’épouvante, Mike Enslin n’a jamais cru aux fantômes et aux esprits. En travaillant sur son dernier ouvrage, il découvre l’existence d’une chambre, la 1408 du Dolphin Hotel, où se sont produites de nombreuses morts inexpliquées et souvent violentes. Malgré les mises en garde du directeur de l’hôtel, il décide néanmoins d’y passer une nuit.


Sortie France : Janvier 2008 

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Hommage à Michael Douglas  (Deauville 2007) posté le lundi 27 août 2007 17:22

Crédit : TCD

Aussi célèbre comme comédien qu'il le fut, en tout début de carrière, comme producteur à succès, Michael Douglas, à 63 ans, est une des personnalités les plus influentes du cinéma américain. A l'occasion de la sortie de King of America, le Festival de Deauville rend hommage à l'homme, brillant et passionné, et à l'artiste dont le succès ne s'est quasiment pas démenti depuis trente ans.

 

Biographie 

Fils de Kirk Douglas et de Diana Dill, Michael Douglas, né le 25 septembre 1944 dans le New Jersey, grandit dans un univers cinématographique. C'est aux côtés de son père qu'il débute sa carrière, non pas en tant qu'acteur mais comme assistant-réalisateur sur un film produit par ce dernier, Seuls sont les Indomptés. Cette expérience l'amène à poursuivre des études d'art dramatique à l'université californienne de Santa Barbara aux côtés de Danny De Vito un ami qu'il retrouvera plus tard sur plusieurs tournages.


En 1975, l'acteur ajoute une nouvelle flèche à son arc en se lançant dans la production. Il rachète les droits de Vol au-dessus d'un nid de coucou à son père qui jouait lui-même dans la version théâtrale et qui a eu en projet de le produire au cinéma et d'y interpréter le rôle principal. Michael Douglas reprend donc cette idée et produit le film, qui connaît un très grand succès et est récompensé de cinq Oscars.


Mais Michael Douglas n'est pas toujours dans la lumière des projecteurs. En effet, sa carrière est criblée de réussites mais aussi d'échecs. Durant cinq ans, il connaît une période assez peu glorieuse. Mais malgré les moments difficiles, le comédien ne perd pas confiance. Ayant déjà prouvé ses talents d'acteur et même de producteur, il revient en haut de l'affiche avec A la Poursuite du diamant vert, un film d'aventure qui relance sa carrière. Il y incarne le rôle d'un pilote qui s'engouffre dans la jungle à la recherche d'un diamant en compagnie d'une jeune femme interprétée par Kathleen Turner, qu'il retrouve dans Le Diamant du Nil et La Guerre des Rose. Tous deux formeront un couple mythique à l'écran durant les années 80.


En 1988 Douglas fonde sa propre maison de production, Stonebridge Entertainment Inc. et s'occupe notamment de L'Expérience interdite et de Volte/Face qui sont des triomphes au box-office.


L'acteur s'illustre à plusieurs reprises dans des films qui mixent le thriller et l'érotisme : il succombe à une femme qui s'avère être une psychopathe dans Liaison fatale, enquête sur une mystérieuse femme (interprétée par Sharon Stone) qui tue ses victimes à coups de pic à glace dans Basic Instinct, pète un plomb dans un embouteillage dans l'éblouissant Chute libre et repousse les avances de Demi Moore qui va se venger en l'accusant de Harcèlement.


Enchaînant les premiers rôles dans divers registres, Douglas incarne un investisseur dans Wall Street, le Président des États-Unis dans Le Président et Miss Wade, ou un homme puissant pris au piège par The Game. Changeant de facette, il planifie le Meurtre parfait de sa femme infidèle et incarne un romancier dans Wonder Boys.


En 2000, on le retrouve à l'affiche de Traffic, un long métrage qui relève le défi de d'aborder toutes les facettes du trafic de drogue. Sa nouvelle épouse, la séduisante actrice Catherine Zeta-Jones apparaît également au casting de ce film.

Délaissant un peu le thriller, on le retrouve dans la comédie King of California en 2007 où il part à la recherche d'un trésor caché... sous un supermarché.



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Hommage à Sidney Lumet  (Deauville 2007) posté le lundi 27 août 2007 17:10

Crédit : TCD

 

Un des plus prolifiques réalisateurs de sa génération,  Sidney Lumet a passé sa carrière à dénoncer l'étranglement de systèmes politiques et audiovisuels qu'il connaissait bien. Eclairé, pour ne pas dire visionnaire, ce chantre des libertés individuelles a trouvé sa place dans le panorama mondial avec l'éclectisme qui qualifie les grands bonhommes. La sortie de 7 h 58 ce samedi-là, un polar, encore et toujours, est l'occasion de chanter ses louanges. Et vous savez quoi ? Ce n'est que justice !

 

Biographie 
Fils d'un acteur et d'une danseuse, Sidney Lumet, né le 25 juin 1924 à Philadelphie, débute sur les planches au sein du Yiddish Art Theater de New York dès 1929. Après ses nombreuses représentations dans des productions à Broadway, il fonde en 1947 une troupe de théâtre, réunissant des comédiens comme Yul Brynner ou Eli Wallach. Trois ans plus tard, il change de domaine et travaille pour la télévision.


En 1957, Lumet signe son premier long métrage, Douze Hommes en colère. Le film, satire de la justice américaine, remporte l'Ours d'or au festival de Berlin et trois nominations aux Oscars. Dès lors, Lumet devient cinéaste de "critique". Ses films abordent, tout au long de sa carrière, de nombreux thèmes liés à la société américaine, comme la corruption policière dans Serpico, un thriller qui marque le début de ses plus grands succès.


S'inspirant de son expérience de la télévision, le metteur en scène dénonce l'impact néfaste du petit écran dans Un Après-midi de chien et Network, main basse sur la télévision, et se sert de Verdict pour fustiger la justice américaine. Sa carrière à la télévision américaine, comptant pas moins de 250 téléfilms et émissions, inspire au cinéaste une grande lignée de films policiers. On lui doit notamment Le Crime de l'Orient Express, Le Gang Anderson et M.15 demande protection, où il dresse une fois encore le portrait d'une police corrompue. Particulièrement à l'aise dans ce domaine, Lumet remet ça et réalise en 1982 Le Prince de New York, une oeuvre dans la lignée du fameux Serpico.


Parallèlement, Lumet dirige bon nombre des légendes du septième art, comme Sean Connery auquel il donne un nouveau souffle dans La Colline des hommes perdus, en compétition au Festival de Cannes. Avec ce film, le célèbre cinéaste conserve ses tendances accusatrices. Il va même plus loin, dénonçant le maccarthysme dans Daniel, et la course à l'armement dans Point Limite, un film dont le réalisme inspiré de son service militaire est vivement salué.


Dans les années 80, le réalisateur s'essaye à la comédie avec A la recherche de Garbo, et cinq ans plus tard, avec Family Business où il y décrit les aventures d'une famille de mafieux. Lumet ne délaisse par pour autant ses domaines de prédilections et diversifie ses thrillers comme Le Lendemain du crime, qui se déroule à Los Angeles au lieu de New York.


Honoré pour l'ensemble d'une carrière sans égal, Sidney Lumet cumule près de cinquante nominations aux Oscars, un chiffre impressionnant et inégalé. Il devient, en 2006, membre honoraire de l'académie des Oscars. Il est aussi l'auteur du best-seller Making Movies, un livre considéré comme l'un des plus aboutis sur la manière de faire des films.


En 2007, Sidney Lumet signe, avec 7 h 58 ce samedi-là, son quarante-quatrième long métrage.

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Hommage à Ida Lupino  (Deauville 2007) posté le lundi 27 août 2007 17:03

Crédit : TCD

On l'a peut-être un peu oublié, mais Ida Lupino, disparue voilà douze ans, a été l'une des figures majeures de l'émancipation de la femme... à Hollywood. Actrice, puis réalisatrice et productrice, elle se fait une place à une époque où la testostérone régit les plateaux de tournage. La grande Anglaise a ouvert une voie, mais la parité est encore loin d'être établie. Hommage à une pionnière, donc, et à une femme admirable.

 

Biographie

Ida Lupino est née le 4 février 1914 à Londres, au sein d'une famille d'artistes, d'un père Stanley Lupino, compositeur librettiste et d'une mère Connie Emerald, une vedette de music-hall. Elle appartient à la dynastie théâtrale des Lupino dont les racines remontent à la Renaissance italienne. Elle effectue ses études primaires à la Clarence House School de Brighton. A 7 ans, Ida Lupino est déjà passionnée par le théâtre et écrit une pièce. Six ans plus tard, elle entre à l'Académie Royale d'art dramatique. Son père lui construit un véritable théâtre à domicile. A 14 ans, elle part en tournée en Angleterre sous le nom d'Ida Ray. Elle se fait repérer par le cinéaste Allan Dwan qui lui confie le rôle principal de son long métrage Her First Affair (1932).


La jeune comédienne quitte ensuite l'Angleterre et s'installe à Hollywood. En 1934, elle fait ses débuts dans Search for Beauty ainsi que dans Peter Ibbetson aux côtés de Gary Cooper. Mais c'est en 1939 qu'Ida Lupino est mise en avant notamment dans le mélodrame La Lumière qui s'éteint, où elle interprète le personnage de la passionnelle Bessie Broke. On la voit également dans Les Aventures de Sherlock Holmes la même année.


En 1940, la comédienne signe un contrat avec la Warner Bros. Elle s'impose dans des rôles de composition dramatique et des interprétations d'aventurières et de femmes fatates dans des films noirs tels que : Une Femme dangereuse, High Sierra, Le Vaisseau fantôme, La Péniche de l'amour, La Femme aux cigarettes et La Maison dans l'ombre où elle incarne la soeur d'un déséquilibré. Puis, suite à son refus d'un film que lui propose la Warner, la carrière d'Ida Lupino est interrompue.


Mais en 1949, elle fonde avec son mari Collier Young sa société de production indépendante, Emerald Productions qui deviendra The Filmmakers. La même année, elle coscénarise Avant de t'aimer, mais le réalisateur Elmer Clifton est victime d'une crise cardiaque quelques jours après le début du tournage. Ida Lupino le remplace et achève le film et ce, sans être créditée au générique. Le résultat est un succès et Lupino se découvre une nouvelle vocation. Elle poursuit son travail de réalisatrice tout en continuant d'être comédienne. C'est la seule femme directrice de films de l'époque.


Libérée de la pression des studios, elle réalise six films entre 1949 et 1954, notamment sur des thèmes forts, qui n'étaient pas communs à l'époque, tels que le viol dans Outrage, le kidnapping dans Le Voyage de la peur ou le procès d'un bigame dans The Bigamist. Elle fait un portrait de femmes passives et désorientées ce qui provoque l'ire des associations féministes.


En 1953, la maison de production de Lupino fait faillite, ce qui annonce une fin provisoire de sa carrière de réalisatrice qu'elle finira par reprendre à la télévision en 1958, puis au cinéma en 1966 avec Le Dortoir des anges, une comédie typiquement hollywoodienne.


Elle continue sa carrière d'actrice avec notamment Le Grand Couteau, La Cinquième Victime et Junior Booner, elle joue dans ce dernier aux côtés de Steve McQueen. Parallèlement, Lupino coproduit plusieurs séries télévisées telles que "Mr. Adams and Eve", "Alfred Hitchcock présente", "Les Incorruptibles", "Le Fugitif" et "Ma Sorcière bien-aimée".


Le 3 août 1995, elle décède de complications cardiaques à Burbank en Californie.

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