Des chevaux, des cheveux, un Clooney, des clonés, la seule ville au monde où on peut croiser un réalisateur qui fait restau-basket dans un palace et une attaché de presse qui vous fait un café, c’est Deauville et c’est le quatrième jour du Festival.
Y va arrêter de me toucher la cravate le
monsieur aux cheveux blancs, là. OK, j’aurai
peut-être pas dû oser la cravate violette pour
l’un des plus gros tapis rouge de la semaine avec ministre,
maire, jurés, présidents des jurés et
mégastar de la mort qui tue, mais c’est pas une raison
pour vous foutre de ma gueule, Mr. George. Je sais bien que vous
êtes le type le plus sympa d’Hollywood, un acteur
d’enfer, un réal costaud, que les filles vous adore
(presque) plus que moi et que vous êtes tellement classe que
vous avez signé des autographes à tous les
267209424012937505 fans qui vous attendaient depuis 9 h du mat'
mais c’est pas une raison pour toucher ma cravate et essayer
de me la piquer.
Ce soir, pour Brad Pitt, je m’la joue nœud pap, je
serai bien plus tranquille…
Didier Allouch
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