Un attaché de presse musclé, un délégué général, des chocolats, un réalisateur qui arrive en retard et part en avance, la seule ville au monde où on peut croiser, dans la même journée, ma vieille cousine de Sarcelles et Angelina Jolie, c’est Deauville et c’est le cinquième jour du Festival.
Vous avez une chance dingue de chez dingue. Les lignes que vous lisez sont écrites par le seul journaliste de Deauville qui a parlé à Angelina Jolie. Brad, tout le monde l’a eu mais Angie, que moi. Et ouais !!!! J’ai raconté ça tout fier à tous mes potes, leurs femmes, la famille et même mon gamin d’un an et demi qui m’a regardé en répondant : « Abrbbrreaoedufhzopapa » (traduction : il est trop fort, mon père) et même à mon épouse qui m’a dit : « Et qu’est-ce qu’elle t’a dit la dame ? » Et là, le trou. Impossible de me rappeler ce qu’elle m’a dit Madame Pitt. Je fonce en régie pour demander à notre excellent réal ce que la fatale Angie me racontait. Et là il m’avoue qu’il y avait un problème sur le son et que personne n’a rien entendu des propos de la jolie Jolie. Ahhhhh !!!
Donc, je vais pouvoir vous révéler en exclu ce qu’Angelina m’a dit dans le creux de l’oreille : « Ah, mon Didier, si tu voulais. » Ce à quoi j’ai répondu : « Laisse Angie, je suis marié, tu sais. Et arrête de m’appeler tous les jours, c’est fatiguant… »
Didier Allouch
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