Des Coréens qui niquent, des Deauvillais qui dînent, des New-yorkais qui crient, la seule ville au monde où on peut croiser dans la même journée la femme du maire et la mère de ma femme, c’est Deauville et c’est le 7e jour du Festival.
Il était nerveux le Ben Affleck hier sur le tapis. D’habitude quand j’interviewe l’ami Ben, il arrive toujours à sortir une connerie, à balancer une vanne, presque à me faire rire (presque, hein, faut pas déconner, quand même), mais hier soir, c’était son premier tapis en tant que metteur en scène, et il était méga-stress… J’ai donc bien essayé de le détendre le coco (je lui ai raconté des blagues – c’est Paf le chien qui traverse la route. Paf le chien… , je lui ai même fait des grimaces, des mimes ou encore l’alphabet en pétant) rien n’a marché. Par contre, les dix minutes d’applaudissement debout de la salle à la fin du film, ça, ça l’a fait grave. On l’a vu à 3 h du mat sur les planches dansant à poil la Lambada avec Anne D’Ornano. Deauville, c’est classe…
Didier Allouch
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